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Vis ma vie… de convoyeur

Posté le 15/08/2017, Auteur: info@pitts.be


Se glisser dans la peau d’un convoyeur, c’est ce que nous avons pu faire pendant la totalité du concours de Narbonne, organisé par Francine Lageot, sous l’égide de l’Indépendante de Liège. Il n’était pas seulement question de prendre place à côté des chauffeurs et convoyeurs mais aussi de mettre la main à la pâte. Ou plutôt au maïs, à l’eau, aux copeaux. Un peu à la sauce de l’ancienne émission de TF1 qui s’intitulait « Vis ma vie » et qui proposait de découvrir activement à des volontaires de découvrir un métier qui n’est pas le leur. Car convoyeur de concours colombophiles, c’est un métier. Une expérience qui permet de couper court à des idées toutes faites et trompeuses. Une expérience que devraient connaître tous les amateurs de colombophilie. Ils en apprendraient beaucoup sur leur animal favori. Et sur les convoyeurs.

« Les convoyeurs attendent ». La phrase répétée maintes fois par les annonces colombophiles pendant des années à la radio est dans toutes les têtes qui ont connu cette époque révolue mais ô combien agréable. Un peu comme le « Roda-Niaaaa » qui précéde les courses cyclistes. Dans la tête… à vie. La phrase sur les convoyeurs est passée à la postérité, devenue même le titre d’un film signé Benoit Mariage. Et pourtant, qu’elle est réductrice cette idée que les convoyeurs ne font qu’attendre.

Evidemment, l’attente existe dans ce job. Un lâcher qui ne peut se faire à la première heure en raison de la météo sur le lieu du lâcher ou sur la ligne de vol et c’est effectivement l’attente du feu vert fédéral ou le report de 24 heures. En 37 ans, Jean-Philippe Deprince en a connu des lâchers. Il avait 14 ans lorsqu’il a commencé.


Vue d'ensemble d' actua

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